Une indienne dans la ville

14 nov

On a vu les franges de bottes entourant la cheville d’une crinière (souvenez-vous, Camille)… On connaît la frange capillaire qui donne son mystère au front des coquettes.
Entre les deux, possibilité d’un raccord.
Le moyen est d’emprunter le costume d’un Sioux.
Ayons la férocité de Crazy Horse pour chasser le conformisme vestimentaire qui peuple nos rues de troupeaux sombres. Luttons contre les tristes bisons du métro qui s’habillent systématiquement de noir et dont l’armée sinistre accentue notre cafard aux heures de pointe.
Adoptons sans complexes la fière allure de Pocahontas. Si cette princesse est un modèle de beauté, nous la voyons aussi en icône de mode.
Franges, plumes, daim nous donneront, à nous aussi, cette allure triomphante qui en séduit plus daim (pardon, d’un).

S.A

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